Le plan d’action : le tableau de l’équipe
Comment le plan se remplit, comment l’équipe s’organise, et ce que le client voit de votre travail.
Un audit qui ne débouche sur rien est un document. Le Plan d’action le transforme en travail : chaque point à corriger devient une tâche, classée par impact puis par effort.
Comment il se remplit
Automatiquement, à chaque audit : critères en échec, pages à créer, plateformes d’autorité à obtenir. Les sujets à gagner (onglet voisin) y entrent aussi. Vous pouvez ajouter des tâches à la main.
Un tableau pour toute l’équipe
- Cinq colonnes : à faire, en cours, à valider, fait, écartée. Glissez une tâche pour changer son statut.
- Un responsable et une échéance par tâche ; le filtre « Mes tâches » et le compteur des tâches en retard vous disent quoi faire aujourd’hui.
- Des notes d’équipe sur chaque tâche, et une preuve de ce qui a été fait (un lien, une capture, une vérification).
- Pour les correctifs techniques, une solution prête à coller (JSON-LD, robots.txt, sitemap…) ; pour un article à écrire, le bouton « Rédiger cet article ».
La personne à qui vous attribuez une tâche reçoit un e-mail, comme les participants quand une note est ajoutée — chacun dans sa langue.
Dans quel ordre traiter
- 1Les gains rapides à fort impact : accès des robots, réponse directe en tête des pages piliers, données structurées.
- 2Le contenu : pages manquantes, FAQ, tableaux, données sourcées. Le chantier le plus long, et le plus déterminant.
- 3L’autorité : les mentions tierces. Le plus lent à produire, mais ce qui fait durer les résultats.
La tentation est de commencer par ce qu’on sait faire — souvent le technique. Si le rapport indique 90 en technique et 20 en contenu, corriger encore le technique ne changera rien aux citations.